• L'OREAL

    L'OREALTexte écrit et interprété sur la musique d'une chanson de Thiéfaine...

     

    Le rouge de tes baisers dessine sur mon poitrail

    Le chemin emprunté menant vers la douceur,

    Mes doigts bien engagés s'obstinent sous ton chandail

    A vouloir décroiser le soutien de ton coeur.

    Mais qu'est-ce qui nous font chier aux arrières des baleines

    A bien trop agrafer dans le dos vos deux pis,

    Pendant qu'j'suis excité sous tes poires belle Hélène

    Voilà qu'faut m'concentrer sur tes bonnets de nuit.

     

    L'Oréal, l'Oréal, tu ne vaux rien, moi j'veux toucher ses seins,

    L'Oréal, l'Oréal, pour toi c'est qu'un détail, mais tes sous-tifs ça craint !

     

    Mes baisers ruisselant sur ton corps à l'envers

    Me permettaient serein de décrocher l'engin,

    Faut dire qu'il était temps que tes tétons s'aèrent

    Et satisfassent enfin le plaisir de mes mains.

    Se laissant tournoyer au rythme du plaisir

    Ma langue qui découvrait tes aréoles divines,

    Et tes doigts longs et fins guidés par le désir

    Allaient bien prendre en main les contours de ma pine.

     

    Elle me taille, elle me taille, ne la lâche pas, ne fait pas dans l'détail,

    Elle me taille, elle me taille, j'crois bien qu'y'a d'la limaille, j'ai la bite qui défaille.

     

    Le blues a dégonflé mes ardeurs animales

    Faut dire qu'elle était belle mais un peu trop Charal,

    Un coeur à dégrafer peut paraître banal

    Mais parfois faut s'méfier des désirs cannibales.

    Le casque un peu rayé à tant l'asticoter

    J'me rappel'rai longtemps d'être passé dedans,

    Si vous voyez des bagues dans sa bouche alignées

    Evitez donc la drague, vous piss'rez comme avant.

     

    L'Oréal, l'Oréal, tu ne fais rien pour le confort buccal,

    L'Oréal, l'oréal, j'veux pas être le cobaye pour tester la ferraille.

    L'Oréal, l'oréal, je le vaux bien, pour le confort du mâle,

    L'Oréal, l'oréal, t'as pas un truc qui m'aille qui protège des entailles ?!!!

     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 18 Juin à 15:56

    Intéressant contraste, cette fois plus que d'habitude, entre l'attirance que tu affiches envers le corps féminin et la misogynie sous-jacente qui éclate en feu d'artifice humoristique sous ta plume. J'ai toujours aimé cette distance chez toi. J'appelle cela ta pudeur, ta tendresse. Les autres sont rares dans ce domaine. Serait-ce une des explications au fait que je suis "fan" de l'artiste que tu es ? «  Pourvou qué ça doure », comme disait la mère de Napoléon.

    2
    Lundi 19 Juin à 02:16

    Il est tard, et ta chanson me poursuit. Je ne verrai plus jamais la marque L'Oréal sous le même œil.

    Cela dit, j'ai une énorme préférence pour la précédente. Je pense que tu ne seras pas étonné...

    (C'est étrange , cette différence de caractères graphiques...)

     

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