• DU POELE AU FUT

    DU POELE AU FUT Texte écrit et interprété sur la musique d'une chanson de Alain Souchon...

     

    Parfois y'a des voyages qui confondent entre le paysage et une blonde

    Envol, atterrissage, pour quoi faire, si c'n'est qu'pour revenir en arrière.

     

    Elle m'a fait la guerre pour mon or-bite sur sa lune

    Elle manquait pas d'air quand elle m'a tendu son derrière.

     

    J'avançais timidement dans les combles, dans l'noir on voit pas bien les décombres

    Entre deux poils qui traînent, inconnus, j'vous avouerais qu'ça m'gène son vécu.

     

    Pour la satisfaire, j'ai tiré autant que j'ai pu

    Ses fesses en arrière, elle aime dans son fût qu'y'ait du cru.

     

    Quand je r'garde ses orteils éventail, qui viennent chialer pour la moindre p'tite entaille

    J'me dis que l'Oréal ce s'rait bien, qu'un peu elle en étale sur ses seins.

     

    Pour la satisfaire, j'ai tiré autant que j'ai pu

    Ses fesses en arrière, elle aime dans son fût qu'y'ait du cru.

     

    J'ai beau sortir tout mon attirail, j'ai l'impression qu'y'a un truc qui déraille

    Je monte le son, j'le baisse, pour quoi faire, quand on est sourde du cul, rien à faire.

     

    On n'gagne pas la guerre à jouer les saintes nitouches

    Quand tu s'ras sous terre, ton cul bien en l'air fera louche.

    Tu vois ma p'tite mère, quand tu seras sur la touche

    Faudra pas t'en faire, y'a toujours un mec qui opère...


  • Commentaires

    1
    Dimanche 2 Juillet à 12:16

    Certaines et quelques-uns te trouvent cru et misogyne... Je pense que ce sont des coincés par-devant et par-derrière. Moi, je trouve tes textes jouissifs et touchants de pudeur. Ces images souvent scabreuses sont en fait un écran qui masque ta délicatesse et ta vulnérabilité. C'est en tout cas ce que je ressens pratiquement chaque fois que je t'écoute ( je le fais souvent à ton insu) et c'est ce que j'aime chez toi. Il faut vraiment manquer du plus élémentaire des humours pour ne pas comprendre cela.

    Chante, mon ami, chante, c'est si bon.

     

    2
    Jeudi 6 Juillet à 00:19

    Je vais en choquer plus d'un, mais j'aime ta poésie sexuelle lucide, sans faux-semblants, directe et tellement quotidienne. Ceux qui ne sont pas d'accord avec toi sont des pisse-froid. Toi seul as osé dire, avec humour en sus, le sordide de l'habitude. De cela, je te serai toujours reconnaissant. Sacré bonhomme ! Si tu n'existais pas, il faudrait t'inventer... Mais je souhaite bon courage à tes imitateurs. 

     

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